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Il n’aura fallu qu’une poignée de minutes pour sceller mon sort. Ces quelques minutes, il y a vingt ans, qui ont suffit à me condamner à n’être à tout jamais qu’un fantôme. Quelques minutes pour commettre une erreur, toute une vie pour en payer le prix. L’irréparable.

Etre adulte c’est faire le deuil de ses rêves et de ses espoirs. Et la vie n’offre jamais de seconde chance.

Je suis mort il y a vingt ans, j’ai appuyé moi-même sur la détente. Je ne le savais pas.

Il fait si froid depuis.
On dit que les morts ne souffrent pas. Il est probable que je serai le premier.

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